Sur les hauteurs du val d’Ainan proche de la Chartreuse, situé à 629 m d’altitude, j’ai créé une oasis de biodiversité au pas de ma porte.
J’applique un principe simple observable dans la nature, ce que j’appelle la complémentarité de milieux, permettant de garder une fraîcheur du sol jusqu’au cimier des arbres. Notamment avec une strate arborée dense et variée, une strate herbacée entrecoupée de prairies et de friches. Le tout parsemé de points d’eau sous forme de mares naturelles. Sans oublier l’indispensable bois mort, partout préservé.
C’est vrai à l’échelle de mon jardin tout entier comme à l’échelle d’un espace de 40 m2 en son sein, dans lequel j’ai intégré une petite mare secrète et sauvage.
J’ai ainsi condensé les principaux écosystèmes indispensables à un bon équilibre écologique. Démontrant que dans un périmètre restreint, on peut accueillir une riche biodiversité et avoir un impact écologique positif en lien profond avec le vivant.
Cela suppose une véritable (re)connexion : ma démarche est avant tout intuitive, tous mes sens en éveil. Je cherche à me mettre en communion de corps, de cœur et d’esprit avec le sauvage dont je fais partie intégrante. Dans une authentique relation de coopération et d’écoute du vivant.


